Les Plaisirs du Louvre
Ensemble Correspondances, Sébastien Daucé- Ballet des Nymphes bocagères de la forêt sacrée - "Reine que je sers et que je connais"
- Ballet des Nymphes bocagères de la forêt sacrée - "Bien loin profanes de ces lieux"
- Je perds le repos et les sens
- La Dépouille d’Égypte - "Cesse mortel d’importuner"
- Ballet des Voleurs - "Astres pleins de malheurs"
- Ballet du Mariage de Pierre de Provence et de la belle Maguelonne - "Rompez les charmes du sommeil"
- Ballet des Triomphes - Les Suisses
- Ballet des Triomphes - Les Suissesses
- Monarque triomphant
- Ballet de la Merlaison - Les Gascons
- Ballet de la Merlaison - M. de Liancourt
- Ballet de l’Improviste - Vallets de la Faiste
- Ballet de la Félicité, sur le sujet de l’heureuse naissance de Monseigneur le Dauphin - "Je suis l'adorable Équité"
- Ballet du Monde renversé - "Il sort de nos corps emplumés"
- Aime-moi, Cloris
- Ô doux Sommeil que tes songes aimables
- Fut-il jamais une rigueur pareille
- Que prétendez-vous mes désirs
- L’Entretien des Dieux
- La Dépouille d’Égypte - "Quels tourments rigoureux"
- Ne vante point, flambeau des cieux
- Ce roi vainqueur de nos malheurs
- La Piémontoise
- Segua chi vuol iniquo Amore
- Conseille-moi mon cœur
- Me veux-tu voir mourir
- Rares fleurs vivante peinture
- Ô mort l’objet de mes plaisirs
Before Versailles, the epicentre of power in the Kingdom of France was the Louvre, a genuine theatre of ceremonies where music was duty-bound to impress with its magnificence. In the reign of Louis XIII, the air de cour and ballet mobilised the elite of composers such as Moulinié, Guédron and Chancy. The most famous of them, Boesset, guided the polyphonic air inherited from the Renaissance towards a more intimate conception: before the sumptuous splendours to come in the shadow of the Sun King, it is a rich array of delicately chiselled miniatures that the combined talents of the Ensemble Correspondances give us the opportunity to hear today.